Association SNAC

Sécurité de la Nourriture pour Animaux de Compagnie

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LES CROQUETTES - QUE CONTIENNENT ELLES ? VOIR NOS PETITIONS EN BAS DE PAGE

ARTICLES SUR LES CROQUETTES -  

1*- REVUE *QUELLE SANTE*  - JUIN 2009

Croquettes industrielles : un véritable poison pour votre animal -

03 juin 2009  -  Par Amel Bouvyer -  

Chaque année, 700 000 tonnes de chairs animales et de céréales impropres à l’utilisation humaine sont récupérées par Unisabi et Royal Canin (Mars), Gloria (Nestlé), Quaker  pour fabriquer de la nourriture pour animaux. La législation concernant la fabrication des aliments pour animaux étant très laxiste, peuvent entrer dans la composition des croquettes et pâtées les viandes dites fœtales et immatures, les viandes «insuffisantes», saigneuses ou fiévreuses, les viandes à lésions musculaires et parasitaires, les viandes polluées par des substances chimiques ou biologiquesMoins horrifique, mais tout aussi inquiétant : l’alimentation canine conventionnelle dégage souvent une odeur désagréable. Ne cherchez plus. Cette odeur est due à la graisse pulvérisée directement sur les croquettes afin de leur donner meilleur goût.

Le problème majeur, c’est que cette graisse est un mélange de graisses animales, d’huiles rances issues de stocks périmés et de graisses de cuisson éliminées par les restaurants. À ce mélange de graisses, on ajoute des antioxydants afin de les stabiliser et de ralentir leur détérioration. Si on ajoute les colorants (vert pour les légumes, marron pour la viande et jaune pour les céréales), du sel en excès pour améliorer le goût et autres substances du même acabit, on en arrive au constat que ces produits sont de véritables poisons pour nos animaux de compagnie. À vous de les fuir pour garder votre chien en bonne santé.

 

POUR VOTRE CHIEN

  1. Préparez-lui une gamelle maison

Préparez-lui vous-même sa gamelle avec du riz et des légumes cuits et crus. Carottes, pois chiches écrasés (riches en protéines, fer et calcium), lentilles (bien écrasées aussi, car le chien ne mâche pas et il ne pourrait les digérer) peuvent entrer dans son menu.

Vous pouvez également utiliser des légumes en conserve après les avoir soigneusement rincés pour ôter l’excès de sel. Pensez à ajouter une à deux cuillers à soupe d’huile de tournesol (riche en vitamine E) ou de sésame (pour le calcium), deux cuillers à soupe de levure de bière (pour ses vitamines B, entre autres). Pensez aussi à complémenter son alimentation avec de la prêle en poudre reminéralisante, de l’ortie piquante pour sa teneur en chlorophylle, en fer, calcium et vitamines, de l’ail, fortifiant, antiseptique et excellent vermifuge. Vous pouvez également ajouter de la spiruline en poudre, algue riche en protéines, et du persil, très concentré en fer. Pensez aussi à la taurine, un antioxydant indispensable au chien âgé ou épileptique.Mais si vous ne pouvez pas lui préparer une gamelle maison, essayez au moins de lui donner une nourriture la plus saine et la plus équilibrée possible en apports énergétiques et nutritionnels, adaptée à leur âge et à leur poids.Pour cela, tournez-vous vers le bio qui, outre des produits de qualité, sans pesticides, ni OGM, ni antibiotiques, ni sel ajouté, ni exhausteurs de goût issus de la chimie et qui, depuis peu, propose désormais une large gamme de croquettes, pâtées et biscuits labellisés.

POUR VOTRE CHAT

   2. Reportez-vous à cette page : http://www.croquettes-chats-chiens.com/alimentation.htm

 

2*- ARTICLE EDITE EN MARS 2010 (B-A-R-F)

Nos amis à poil, gavés de croquettes et autres friandises industrielles, souffrent eux aussi de troubles pathologiques liés à leur alimentation. Un mode de nutrition de plus en plus critiqué, au grand dam des majors de la grande distribution.
"Ton alimentation sera ta meilleure médecine. " Cette citation d'Hippocrate, la Facco, la chambre syndicale des fabricants d'aliments pour chiens, chats, oiseaux et autres animaux familiers, l'a faite sienne. C'est dire le degré d'exigence affiché par cette industrie qui propose pour les chiens et chats (environ 17 millions en France, sans parler des furets) un aliment paré de toutes les vertus ( ?) nutritives et préventives en matière de santé animale : la croquette ! Depuis les années 60, qui ont vu l'essor des aliments secs sur le marché, l'industrie a multiplié les segments spécialisés afin de répondre aux besoins nutritifs de l'animal. Et développé aussi un marketing agressif : espèce, race, activité, taille, âge, condition physique, pathologie... réclament chacun leur aliment. Des gammes de croquettes sont même exclusivement réservées par les *grandes marques…sic ?* à la distribution vétérinaire, leur donnant la fonction de véritables alicaments. De quoi mettre le consommateur en confiance, d'autant qu'en termes d'utilisation on n'a jamais fait plus pratique : ouvrir le sac, verser, prévoir de l'eau propre et fraîche, et en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire le repas de l'animal est prêt à être ingurgité.
Le marché, en France, est florissant. Il est évalué à 2,5 milliards d'euros. Pas étonnant qu'on y retrouve des mastodontes comme
Colgate, avec Hill's, ou encore Procter & Gamble, avec Eukanuba et Iams. Et, bien sûr, des poids lourds de l'agroalimentaire. Nestlé possède entre autres Purina One, ProPlan, Friskies, Felix. Mars Incorporated détient notamment Royal Canin, Canigou, Ronron, Frolic, Whiskas et Pedigree.
Céréales ou viande crue ?
Pourtant, la croquette est loin de faire l'unanimité. Sur le Web, l'un des sites critiques les plus complets est sans doute http://www.b-a-r-f.com animé par le Suisse Pieter Wenk ou encore l’association SNAC Présidente Mme Poncet http://www.croquettes-chats-chiens.com
Chez
b-a-r-f- Depuis le décès prématuré de son chien, dû selon lui, à l'alimentation industrielle, il compile une importante documentation mettant en cause les croquettes. Le nom Barf, en lui-même, n'est pas neutre. Ce sigle anglais, qui signifie biologically appropried raw food ("nourriture crue appropriée sur le plan biologique"), ou encore bones and raw food ("os et nourriture crue"), rassemble des partisans de régimes alimentaires d'origine australienne lancés à la fin des années 70.
Apparemment de bon sens, ces régimes cherchent à respecter la nature des carnivores qui à l'état naturel ne consomment que de la viande crue, ce qui éviterait, selon leurs thèses, un certain nombre de problèmes de santé, comme le dépôt de tartre sur les dents et ses conséquences sanitaires parfois graves. Or, précisément, dans les croquettes, non seulement les aliments sont cuits pour éliminer les agents pathogènes, mais on y trouve aussi des produits végétaux, "en quantité astronomique, précise le Dr Gérard Lippert, vétérinaire à Bruxelles. Jusqu'à 60 % de céréales ! Le chien ou le chat n'est pas capable de les digérer correctement.

Avec l'eau qu'il doit obligatoirement boire pour accompagner ses croquettes, son estomac travaille comme une bétonneuse.
Dans sa carrière, le Dr Jean-Louis Thillier, spécialiste de la physiopathologie humaine, a utilisé le chien pour modéliser ses recherches sur l'homme. Ses analyses vont dans le même sens que celles du Dr Lippert : "Chez les canidés, il y a une recrudescence de décès par torsion d'estomac depuis 1999. En vingt ans, l'espérance de vie de certaines races de grands chiens est passée de dix à cinq ans. Cette évolution est parallèle à la courbe de croissance de la consommation de croquettes. Simple coïncidence ? Le pionnier du Barf, le Dr Ian Billinghurst, explique avoir remarqué l'émergence de pathologies au moment où la nourriture industrielle est apparue en Australie. En France, même constat pour le Dr Hervé Jeanbourquin (adhérent à la SNAC), l'un des rares vétérinaires à oser publiquement questionner l'alimentation industrielle : "En trente ans d'activité professionnelle, j'ai vu apparaître chez le chat et le chien des pathologies qu'on ne voyait pas avant, ou alors pas à de telles fréquences, comme le diabète ou encore le cancer. Empiriquement, nous avons cherché des causes possibles et nous avons obtenu des résultats en modifiant l'alimentation."
Au pays de Jacques Brel, Gérard Lippert s'est posé les mêmes questions : "De 2001 à 2003, j'ai mené une étude sur 600 décès de chiens. J'en suis arrivé à la conclusion, qui m'a valu d'être convoqué devant le Conseil de l'ordre, que les chiens nourris industriellement ont en moyenne trois ans d'espérance de vie en moins, tous sexes, tailles et races confondus." Une étude dont il a tiré un livre, la Malbouffe ou la vie (éd. Résurgence). "Faites le calcul de ce que vous coûte la nourriture industrielle d'un animal par jour. A ce prix-là, qui inclut les marges des fabricants et des distributeurs, ne vous attendez pas à de la qualité. *Or, il est plus économique d'investir dans l'alimentation si en échange on évite des maladies et des visites fréquentes chez le vétérinaire*, explique le Dr Jeanbourquin. Sylvio Faurez, ancien président du Syndicat de défense des éleveurs de chiens et de chats d'origine (Sdecco), lui donne raison : "Depuis que nous somme passés à un régime à base de viande hachée crue, nous avons diminué les frais vétérinaires de notre élevage."

Des convergences troublantes. En tout cas, pour la chaire d'alimentation de l'Ecole nationale vétérinaire de Maisons-Alfort, les mises en accusation des croquettes sont abracadabrantes (sic… ?). Evidemment ils sont partenaires des Pets-Food. Ils disent que *les torsions d'estomac se produisent uniquement chez les chiens de grande taille à la suite d'un gros repas croquettes ou autre, suivi immédiatement d'une activité physique*, explique le Pr Bernard-Marie Paragon (encore lui). Avec la croquette, si l'animal ne boit pas, il faut six heures pour digérer. Deux heures s'il est hydraté. Quant aux cancers et autres pathologies en augmentation, les causes sont à chercher du côté de la pollution (???) et de notre environnement, qui s'est considérablement modifié. ??? Pour ce spécialiste universitaire de la nutrition, la croquette est hors de cause ??? Elle serait même un aliment complet ( ?) qui couvre tous les besoins nutritionnels de l'animal, pratique et pas cher - même si le haut de gamme tutoie les prix de l'alimentation humaine.

Selon le nutritionniste animal, les progrès de la connaissance médicale sont immédiatement intégrés aux formulations. Pourquoi pas donc, mais avec certaines réserves : un chat qui mange ses croquettes sans boire risque de développer des calculs urinaires. Seuls environ 2 % des animaux ne tolèrent pas les aliments industriels (sic… ???). Ce n'est pas un défaut de l'aliment, mais plutôt un défaut de l'animal (sic.. ?).
Pour eux, il faudrait rechercher d'autres modes alimentaires. Sans faire n'importe quoi. "Le chat est resté un prédateur, rappelle le professeur. Pas le chien, qui dépend totalement de l'homme pour se nourrir et qui s'est habitué aux restes de la cuisine humaine. A cet égard, la mode du cru relèverait du fantasme et ne serait pas sans danger : un poulet entier cru d'origine douteuse, porteur de salmonelles, peut être fatal au chien et éventuellement intoxiquer toute la famille. " Reste donc à faire cuire le poulet...
De son côté, la Facco a beau jeu d'affirmer que, contrairement aux *légendes* et *idées reçues*, elle n'utilise pas de déchets dans l'alimentation animale.
En Allemagne, Hans-Ulrich Grimm, ancien journaliste du Spiegel, s'intéresse depuis plusieurs années à l'industrie agroalimentaire. Publiée en 2009, son enquête sur l'alimentation animale, Katzen würden Mäuse kaufen ("Les chats achèteraient des souris", non traduite en français), a bien failli ne jamais voir le jour. "L'industrie a voulu faire interdire mon livre. J'y révélais que, contrairement à ses allégations, elle utilise bien des déchets pour sa production." Ces déchets sont des éléments de la chaîne alimentaire industrielle considérés comme impropres à la consommation humaine, sans être pour autant nécessairement dangereux. En fait, il s'agit, pour l'industrie, de valoriser ces matières, qui autrement seraient détruites. Mais imaginez la tête d'un propriétaire découvrant que ce qu'il promet à son compagnon est fabriqué à partir de déchets ? Alors motus sur leur utilisation !
Des contrôles inexistants
Seules des études approfondies menées sur la composition des croquettes pourraient ramener de la sérénité dans ce débat. Or elles n'existent pas.
"J'ai été frappé par l'absence de critiques scientifiques sur la nourriture industrielle animale alors que l'alimentation industrielle humaine fait, elle, l'objet d'importants débats en matière de santé", confie Hans Grimm.
Justement, que penser de tous ces additifs incorporés aux croquettes ?
"Pour beaucoup de consommateurs, le mot "additif" a une connotation péjorative à l'inverse de "naturelle". Ces additifs, dont la liste autorisée est strictement définie, ont en réalité des rôles majeurs", peut-on lire sur le site de la Facco, qui n'a pas donné suite à notre demande d'entretien. Ce serait
des compléments de formule, comme des minéraux, des oligoéléments, des conservateurs de nutriments fragiles... "
"Additif" ne signifie donc pas "artificiel", il s'agit d'un plus apporté à la sécurité alimentaire des animaux domestiques "explique l'industrie."
Bien sûr que beaucoup de ces additifs sont chimiques : *la liste de la Commission européenne en a fait 200 pages !* rectifie Hans Grimm.

Mais il n'y a pas que ça : la réglementation européenne n'impose pas l'étiquetage de la liste complète des additifs incorporés aux croquettes.
Pour la connaître, le consommateur peut toutefois en faire la demande auprès du responsable de l'étiquetage, apprend-on du côté de la répression des fraudes, la DGCCRF. Sans commentaire !
D'autant que, à en croire les fabricants, les croquettes respecteraient les standards de l'alimentation humaine ? "En manger serait une expérience journalistiquement intéressante. Je vous encourage à la tenter, car personnellement je ne le ferais pas", lance malicieusement le journaliste allemand. Malheureusement, nous n'avons pas trouvé de volontaire pour rejouer *Super Size Me* version croquettes.
Est-ce que le consommateur est pour autant à l'abri des fraudes ? En 2007, aux Etats-Unis, les industriels de l'aliment pour animaux se sont retrouvés face à une crise majeure : des céréales importées de Chine se comportaient comme de la mélamine, une substance chimique dopant artificiellement le taux de protéines. Un violent poison aussi, occasionnant la mort probable de
plusieurs milliers d'animaux domestiques.
A la suite de quoi l'industrie a dû rappeler les lots contaminés et affronter dans la foulée une action de classe au plan judiciaire. Bien sûr, les fabricants se disent avoir été *victimes* ? de leurs fournisseurs chinois. Mais ont-ils mené correctement les contrôles à l'importation ? La question reste posée. Car ce n'est pas la première fois que le secteur agroalimentaire se retrouve impliqué dans des scandales, et pas toujours à son corps défendant. Sans parler de certaines pratiques qui donnent la nausée : chenils expérimentaux, vivisection afin de valider l'efficacité des formules alimentaires, tests cruels sur animaux effectués dans d'autres activités de groupe... La plupart des firmes impliquées dans l'alimentation animale sont ainsi montrées du doigt par les associations de défense des animaux Peta et Uncaged, dont certaines, comme Procter & Gamble, sont sur leur liste noire. De quoi provoquer un sérieux malaise et la suspicion chez les consommateurs. Une suspicion qui éclabousse le monde vétérinaire, l'immense majorité des praticiens étant aussi prescripteurs et vendeurs de croquettes, généralement en toute bonne foi. Et pour cause ! Dès leur arrivée à l'université, les étudiants vétérinaires goûtent aux largesses des firmes, aux petits soins pour eux. "Elles parrainent des événements extrascolaires, fournissent des polycopiés et des livres, nous font bénéficier de promotions sur les croquettes pour nos animaux de compagnie... Evidemment qu'elles nous bichonnent : nous sommes leurs futurs clients", expliquent deux étudiantes en deuxième année à Maisons-Alfort.
Une alliance parfaitement assumée jusque dans les hautes sphères du corps universitaire. A la chaire d'alimentation, le Pr Dominique Grandjean est transparent sur ses liens avec Royal Canin. Son confrère Bernard-Marie Paragon entretient aussi des contacts professionnels avec des producteurs. Des vendus aux marchands de croquettes ? " Ne me faites pas dire ce que je n'ai jamais dit……..
Le top du top reste l'alimentation ménagère, à condition de fournir une nourriture parfaitement équilibrée à l'animal. "Autrement dit, un chien peut bien manger comme ses maîtres et se régaler des restes." Seulement cette alimentation est complexe à mettre en place, poursuit-il. 
Elle prend du temps et elle est plus chère, quoique, avec l'arrivée des hard discounters dans la distribution, ce point soit discutable...? "

Un nouveau marché
Une position étonnamment plus proche qu'on aurait pu le penser de celle de beaucoup d'opposants aux croquettes. Manifestement, les temps changent. En France, des universitaires n'hésitent pas à recommander le site cuisine-a-crocs.com, qui propose à la vente des rations ménagères élaborées par des vétérinaires nutritionnistes. En Australie, le Dr Billinghurst s'est lancé dans l'industrialisation de rations confectionnées et distribuées dans son pays ainsi qu'à Taïwan : "Pas de conservateurs chimiques. Les aliments sont surgelés. Et chez nous, pas de prion."
Apparemment un nouveau marché est en train de naître. A la grande joie du pionnier du Barf, qui se dit philosophiquement heureux même si la compétition est rude. " Les chiens n'ont pas attendu quinze mille ans pour bien s'alimenter : ils ont toujours partagé la nourriture de l'homme en bons compagnons. Maintenant, quand on voit ce que mange l'homme...", se désole le Dr Lippert. Son souhait ? Que la recherche de qualité pour nos animaux domestiques permette à l'homme de mieux se prendre en charge et de recommencer à se nourrir correctement.

L'or de l'alimentation animale
51 % des foyers français possèdent un animal (Facco/TNS Sofres). En France, on compte 7,8 millions de chiens, contre 10,7 millions de chats (Facco/TNS Sofres).
En 2008, 78 % des possesseurs de chiens et 89 % des possesseurs de chats ont acheté au moins une fois des croquettes (Kantar Worldpanel).
Pour les chiens, la dépense moyenne annuelle en nourriture industrielle est de 120 €, contre 126 € pour les chats (Kantar Worldpanel).
Selon IRI France, en 2009, dans les grandes surfaces (environ 60 % de la distribution), il s'est vendu pour 296 000 tonnes de croquettes pour chiens. Une baisse en volume de 1,5 % par rapport à 2008, en raison de la concurrence des circuits spécifiques (animaleries, vétérinaires, etc.). Il reste que le chiffre d'affaires des croquettes canines en hyper et supermarché a été en hausse de 1,4 % sur la même période, avec 438 millions d'euros. Côté
chats, il s'est écoulé 149 000 tonnes de croquettes, soit une hausse de 4,4 % par rapport à 2008, avec un
chiffre d'affaires de 336 millions d'euros, en hausse de 10,9 %. Médor et Mistigri ne connaissent pas la crise. Malheureusement ils en subissent les effets.

SPECIAL CHATS NUMERO 15 DE FEVRIER 2012

Cependant, la SNAC vous prévient  !  Attention aux croquettes dites LABEL QUALITE (Bio ou non) - Ce Label  ne vous garantit rien du tout - Certaines marques de croquettes avec ce Label Qualité ont été analysées par la SNAC et contiennent des mycotoxines comme dans les autres marques non Label Qualité. Pour en savoir plus, rejoignez-nous.

Lire aussi 60 Millions de Consommateurs que nous avons contacté !

Numéro 426 d'Avril 2008 page 24/25/26

 IMPORTANT !

Les utérus de mes 2 femelles ont été prélevés, mis dans des bocaux stériles et envoyés pour analyses à des laboratoites assermentés. On a trouvé des mycotoxines dans les 2 utérus. Et 2 de mes étalons, âgés de 3 et 5 ans, sont devenus stériles !!!    Qui dira encore que les croquettes ne sont pas responsables ???

Ensuite, ils sont décédés les uns après les autres. AUTOPSIES de mes chats -  CONCLUSIONS : décès dus à des myopathies d'origine alimentaire ! et ils mangeaient ROYAL CANIN (80 %) et ILL's (20 %) Anne-Charlotte Poncet - Présidente de l'association SNAC depuis 2007.

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SI VOUS DESIREZ CONNAITRE QUELLES SONT LES MARQUES ANALYSEES, LESQUELLES   NE CONTIENNENT  PAS DE MYCOTOXINES ET LESQUELLES EN CONTIENNENT,  VENEZ ADHERER A NOTRE NOUVELLE ASSOCIATION *SNAC* QUI SE DONNE LES MOYENS (grâce à votre participation) DE FAIRE ANALYSER PLUSIEURS MARQUES TOUTES LES ANNEES - NOUS VOUS DONNERONS TOUJOURS LES INFORMATIONS NECESSAIRES A LA BONNE SANTE DE VOS ANIMAUX -

Vous trouverez notre bulletin d'adhésion ici :

*************

1 Adhésion 40 Euros en 2015/2016 - Vous obtiendrez des analyses  en recherche de mycotoxines à 250 Euros l'une - elles contiennent 3 pages d'analyses - soit 12.000 à 13.000 Euros d'analyses par an depuis 2007.   Vous êtes de toutes façons gagnants et nous aussi grâce à vous. 

 

LOI  DU SUR L'INTERDICTION DE LA MELAMINE DU 30-09-2008

extrait : [1] La mélamine est une substance chimique couramment utilisée dans la fabrication de résines, de plastiques et de colles. En Europe, l'utilisation de la mélamine est autorisée dans la fabrication de matériaux et d’objets en matière plastique, mais l’ajout de mélamine dans les denrées alimentaires et dans les aliments pour animaux est interdit.

 

CONTRE LES CROQUETTES QUI TUENT NOS CHATS

SIGNEZ LA PETITION POUR LE PRESIDENT FRANCAIS -  ENVOYEE PLUS RECEMMENT AU MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET A PLUS DE 200 DEPUTES  !!!  NOUS AVONS DEJA PLUS DE 8.000 SIGNATURES - IL NOUS EN FAUT 10.000 - MERCI 

SIGNEZ EN CLIQUANT ICI SVP : 

http://www.mesopinions.com/petition/animaux/nos-chats-chiens-meurent-deviennent-steriles/922

 

EN CLIQUANT sur ce paragraphe, vous pourrez lire le tableau de toutes les maladies reconnues qui sont liées à la présence des mycotoxines dans certaines croquettes de nos chats. Vous y trouverez certainement la réponse à vos questions au sujet de certaines des maladies de vos chats "incompréhensibles" ??

Conclusions du Dr. Greg Ireland BSc., BVSC - Veterinary Surgeon & Physician
Tamworth Veterinary Hospital - AUSTRIA

"Les mycotoxines telles que la Zéarolenone peuvent certainement compromettre la fertilité - elle agit comme un oestrogène (hormone du sexe femelle), troublant le circuit hormonal normal de la reproduction des mâles et des femelles. Greg"

ANNEE 2005 = 14 CHATONS - TOUS BIEN VIVANTS !

Avec des croquettes ne contenant pas encore de mycotoxines - qui ne se font plus - et ont été remplacées par des croquettes qui en contiennent - Moins chères les céréales achetées en Chine ! Plus de chatons depuis 2006 juqu'au changement de marque de croquettes en 2008. Malheureusement, pour les chats qui ne sont pas devenus stériles, il faut attendre encore plusieurs mois voire des années pour qu'ils éliminent les mycotoxines et non quelques jours comme l'a dit et répété un certain Professeur de Maisons-Alfort. Nous en avons les preuves chaque fois que nous faisons analyser les tissus d'un organe prélevé sur nos animaux. 

ANNEE 2006 à 2008 = PAS DE CHATONS ET 5 ADULTES DECEDES

Voir sur ce lien : http://www.persans.com/souvenirs/souvenirs.htm

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Avec les  croquettes données depuis Septembre 2005 (de qualité supérieure pourtant d'après le fabricant) toutes mes femelles ont eu des métrites,  des avortements, des mises bas de chatons morts nés ou difformes ou sont devenues stériles. Mes 2 mâles de 4 et 6 ans qui me faisaient de superbes chatons sont devenus stériles également. 1 jeune mâle de 3 ans est décédé d'un blocage des reins dû aux croquettes. J'avais un contrat éleveur avec le fabricant depuis plus de 20 ans ! Ce dernier n'a jamais voulu reconnaître ses torts et n'a jamais essayé de me dédommager, ne serait-ce que de mes frais d'analyses et de vétérinaires ! Et quand de très nombreux éleveurs de plusieurs pays (dans le même cas que moi) leur signalent les mêmes problèmes, il leur est répondu systématiquement que c'est la première fois qu'ils entendent parler de ces problèmes ! Pour votre  information ! N'hésitez pas nous écrire : snac.association@orange.fr   ou  nadeige.snac.association@gmail.com

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Ci-dessous SYNTHESE des analyses faites par les laboratoires LABOCEA -Service Chimie - 7 rue du Sabot - BP 54 - 22440 - PLOUFRAGAN - 02-96-01-37-22 (coordonnées pour les nombreuses personnes m'ayant demandé où faire analyser leurs croquettes). Ces Laboratoires sont les seuls qui nous ont été recommandés par le Ministère de l'Agriculture.

*Présence de diverses mycotoxines. Taux "suspect" en Zéaralénone. Cette mycotoxine est susceptible de provoquer principalement des troubles de la reproduction. De plus, des effets de synergie existent entre les mycotoxines : ainsi la présence de Dons et de Fumonisines B.1. accroît la toxicité de la Zéaralénone*

Observations personnelles : Je précise que la Zéaralénone est une moisissure trouvée sur les céréales achetées par de nombreux fabricants (LES MOINS CHERES DE PREFERENCE)  car ce sont des moisissures "de champs" et non "de stockage". Je précise aussi que, suivant les marques, dans la synthèse il est noté que *les valeurs sont en dessous des Recommandations Européennes* - Cependant, dans la majorité des cas, ces valeurs dépassent allègrement les Recommandations Européennes qui sont de 100 µg/kg  puisque les Laboratoires ont trouvé de 100 à 255 µg/kg ! Soit 2 fois et demi supérieur aux Normes Recommandées pour les Porcelets et les animaux domestiques chats et chiens.

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Pour vous aider à mieux comprendre :

Les NORMES EUROPEENNES se basent sur les bovins et les porcins et donc sur le plus fragile, soit le porcelet.  Depuis Décembre 2006, il a été prouvé scientifiquement par des tests sur nos animaux domestiques, chiens et chats, qu'ils sont aussi sensibles que le porcelet et même beaucoup plus ! D'autre part, nos chats et chiens ne possèdent ni l'acidité de l'estomac, ni l'acidité des urines pour éliminer une partie des mycotoxines - et plus grave, ils ne possèdent pas les 2 enzymes que possèdent les animaux de ferme, enzymes qui détruisent la majeure partie desdites mycotoxines.

Les  producteurs de Pet-Food, qui font réellement application du principe de précaution, doivent se baser sur les seuils d'alerte fixés par la Recommandation Européenne d'Août 2006.  Il s'agit de prendre comme seuil de référence, le taux applicable pour l'espèce animale la plus sensible : le porcelet. Ce taux est de 100 µg/kg, concernant une contamination à la Zéaralénone (mycotoxine connue pour ses effets oestrogéniques). Il faut alors bien comprendre, que plus le taux de Zéaralénone se rapproche de ce seuil et plus il devient un taux "suspect". Et quand il est supérieur !!!!

LE DANGER RECONNU DES MYCOTOXINES  : mis en cause :

Zéaralénone, Dons, Fumonisins, Aflotoxines, Acide Ténuazonique, Vomitoxines et l'Ochratoxine A.

Les mycotoxines dans les aliments pour animaux de compagnie

Depuis quelques années, certains propriétaires d'animaux de compagnie s'inquiètent des risques de contamination des aliments qui contiennent des produits céréaliers, dans lesquels les mycotoxines se développent naturellement. 

Les mycotoxines sont des métabolites fongiques toxiques pour les humains et les animaux. Cette inquiétude repose en partie sur les données actuelles sur la toxicité des mycotoxines chez les animaux de laboratoire et de la ferme. La contamination des aliments pourrait être plus grave pour les animaux de compagnie puisqu'ils en consomment pendant plus longtemps que les animaux de la ferme et que, par conséquent, ils risquent davantage une exposition chronique aux toxines.

Les fabricants d'aliments pour animaux de compagnie admettent que la contamination par les mycotoxines cause de plus en plus de problèmes dans leur industrie. Les ingrédients qui risquent d'être contaminés sont le blé et ses produits, le maïs et ses produits, le tourteau et la pellicule de soja, et bien moindre l'orge ou l'avoine.

Les mycotoxines se développent le plus souvent AVANT  la récolte ; on dit alors *mycotoxines de champ* -  leur concentration dépend alors du climat et de l'environnement naturel, notamment de l'humidité, de la température, du pH et de facteurs comme la sécheresse, et de la croissance d'autres champignons et microbes. Les céréales et les grains de provende peuvent aussi être contaminés pendant le séchage ou pendant leur entreposage. Une fois les aliments contaminés, il est difficile de les débarrasser des toxines.

Les principales mycotoxines qui risquent de contaminer les aliments pour animaux de compagnie sont les aflatoxines, la vomitoxine, la zéaralénone, les fumonisines, et l'ochratoxine A. Trois genres de champignons, Aspergillus, Penicillium et Fusarium (Gibberella), sont le plus souvent en cause dans la contamination par des mycotoxines.

Les aflatoxines figurent parmi les cancérogènes naturels connus les plus puissants et ils sont associés à divers problèmes de santé chez les humains et les animaux. Toutes les espèces semblent vulnérables à cette toxine, à divers degrés selon l'espèce. Les aflatoxines s'attaquent principalement au foie, et les chiens qui ingèrent des aliments contaminés contractent des affections du foie.

La vomitoxine, connue sous le nom chimique de désoxynivalénol (DON), compromet la prise de poids et l'appétit chez le porc, et une concentration de 10 ppm produira de l'anorexie, des vomissements et une perte de poids. On sait aussi qu'elle affaiblit le système immunitaire, bien que la concentration à partir de laquelle elle produit cet effet soit encore inconnue. Nous en savons encore bien peu sur sa toxicité pour les animaux de compagnie. Nous savons que les chiens sont vulnérables à des concentrations relativement faibles de vomitoxine et qu'ils manifestent des troubles de santé semblables à ceux des porcs. Les chats, les bovins, la volaille et les humains peuvent également être affectés.

La zéaralénone : On a signalé des cas où la zéaralénone avait provoqué des symptômes cliniques chez la volaille, le porc et l'humain. Et depuis Décembre 2006 idem sur nos animaux domestiques (voir rapport de l'AFSSA de Décembre 2006). La structure chimique de la zéaralénone est semblable à celle de l'œstrogène et cause de l'hyperœstrogénisme chez les animaux de laboratoire et le bétail. Elle agit principalement sur l'appareil reproducteur. Chez le porc, elle peut causer de graves problèmes de reproduction, y compris une absence de démonstration des chaleurs et une réduction de la libido.  Elle peut aussi compromettre le développement du fœtus et la viabilité des nouveau-nés. L'intensité des symptômes dépend de la quantité de toxine consommée.
Depuis Décembre 2006 l'AFSSA a prouvé que nos animaux domestiques y était également sensibles.

Les fumonisines s'attaquent au métabolisme de la membrane cellulaire et les symptômes cliniques de l'intoxication varient selon les espèces. Les seules études sur les effets des fumonisines sur les animaux de compagnie ont été menées chez des lapins. 

L'ochratoxine A est une néphrotoxine (c'est-à-dire qu'elle est toxique pour les reins) et elle est tératogène (c'est-à-dire qu'elle cause des malformations fœtales pendant les trois premiers mois de la grossesse) chez toutes les espèces étudiées. Elle s'attaque aussi au système immunitaire et on la soupçonne d'être cancérogène.

Afin de détecter la présence de mycotoxines dans les aliments pour animaux de compagnie, les fabricants doivent  appliquer des programmes de dépistage qui consistent à analyser les ingrédients avant la préparation des aliments, chez le fournisseur et chez le fabricant. En outre, les fabricants doivent effectuer une analyse périodique de leurs produits pour y détecter les mycotoxines.

Entre-temps, les fabricants d'aliments doivent veiller à la stricte application de leur programme de dépistage des mycotoxines.

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